Test Blu-ray / La Chute de l’empire romain, réalisé par Anthony Mann

LA CHUTE DE L’EMPIRE ROMAIN (The Fall of the Roman Empire) réalisé Anthony Mann, disponible en Combo Blu-ray + DVD – Édition Limitée le 2 février 2022 chez Rimini Editions.

Acteurs : Sophia Loren, Stephen Boyd, Alec Guinness, James Mason, Christopher Plummer, Anthony Quayle, John Ireland, Omar Sharif, Mel Ferrer…

Scénario : Philip Yordan, Basilio Franchina & Ben Barzman

Photographie : Robert Krasker

Musique : Dimitri Tiomkin

Durée : 3h05

Date de sortie initiale : 1964

LE FILM

César sent la mort approcher et désigne Livius pour lui succéder. Mais son fils Commode refuse de s’effacer : il fait assassiner son père et s’empare du trône. Livius va tenter de s’opposer à lui. C’est le début d’une époque troublée pour Rome, qui va entamer son déclin.

Confortés par l’engouement critique et l’enthousiasme des spectateurs pour Le Cid, Anthony Mann et le producteur Samuel Bronston ont de la suite dans les idées et s’associent une seconde fois pour une nouvelle superproduction ambitieuse, La Chute de l’empire romain – The Fall of the Roman Empire. Cependant, suite au rejet de Charlton Heston pour ce film et en dépit du fait que la construction des décors avait déjà bien avancé, Les 55 Jours de Pékin 55 Days at Peking de Nicholas Ray passera finalement en priorité, puisque la star hollywoodienne a donné son accord pour celui-ci. Il faudra attendre 1964, pour que le gigantesque péplum d’Anthony Mann prenne vie. On prend comme qui dirait les mêmes et on recommence derrière la caméra, puisque le réalisateur est épaulé par le légendaire Yakima Canutt pour diriger la deuxième équipe, Ben Barzman et Philip Yordan planchent sur le scénario, Veniero Colasanti et John Moore s’occupent des costumes, Robert Krasker de la photographie, Gordon K. McCallum du son, Robert Lawrence du montage et même Sophia Loren apparaît en haut de l’affiche, magnifique ici dans le rôle de Lucilla. Tout est donc parfaitement en place pour signer un nouveau triomphe au box-office. Mais ce ne sera pas le cas, loin de là. La Chute de l’empire romain est et demeure l’un des plus gros échecs commerciaux de l’histoire du cinéma, du même acabit – ce sera peut-être plus parlant pour certains – que L’Île aux pirates de Renny Harlin ou La Porte du paradis de Michael Cimino. Mais bien sûr, le score du film au box-office n’a rien à voir avec sa réussite, car La Chute de l’empire romain est, au même titre que Le Cid et Les 55 jours de Pékin, autres productions Bronston, une œuvre titanesque, époustouflante, dont on admire l’incroyable virtuosité, la beauté de la mise en scène, ainsi que celle du casting, cette fois encore international, prestigieux, hors-norme (Anthony Quayle, Omar Sharif, Mel Ferrer…), où se démarque l’immense Christopher Plummer dans le rôle de l’empereur Commode (à l’origine destiné à Richard Harris), qui crève l’écran trèèès large – de l’Ultra Panavision 70 – pour sa troisième apparition au cinéma. Si La Chute de l’empire romain vaut pour sa reconstitution, ses décors ahurissants et ses costumes clinquants, la performance du comédien vaudrait à elle seul le déplacement. Le temps a fait son office, The Fall of the Roman Empire est devenu chéri par les cinéphiles du monde entier, d’autant plus depuis le raz-de-marée de Gladiator en 2000, Ridley Scott ayant souvent déclaré que son film était ni plus ni moins un remake de l’opus d’Anthony Mann.

De peur de se voir dépossédé de la succession du trône par son père, l’empereur Marc-Aurèle, Commode le fait assassiner. Puis, acclamé par les soldats, il condamne à l’exil sa sœur Antonia et son ami Livius, qui était le favori de l’empereur défunt. Les années passent… Devenu fou, Commode provoque par ses actes la révolte des provinces de l’est. Réhabilité, Livius revient à Rome après avoir mâté l’insurrection. Mais les actes déments de Commode menacent sans cesse la stabilité de l’Empire. Ainsi fait-il massacrer les « Barbares » avec lesquels le sage Timonidès (James Mason, l’un des gros points forts du film), ancien esclave grec et ami de Livius, avait réussi à cohabiter pacifiquement. Livius, après bien des hésitations, décide de renverser Commode. Mais celui-ci le fait arrêter et condamner au bûcher avec Antonia. Le matin du supplice, Commode, poussé par sa folie, provoque Livius en un combat singulier. Se croyant immortel, il espère ainsi regagner par un acte de bravoure le respect et la considération de sa cour…

Les productions Samuel Bronston font l’effet de voyage dans le temps. Le spectateur est convié en 180 après J.C. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que tout a été fait pour proposer un divertissement extraordinaire, dont la réalisation dépasse l’entendement, qui fait traverser l’écran à l’audience et lui fait oublier que ce qu’il est en train de voir est factice. A l’instar du personnage de John Hammond dans Jurassic Park, Samuel Bronston a « dépensé sans compter » pour faire revivre le monde antique, en respectant l’architecture et en s’attachant la collaboration d’experts, mais aussi en l’« exagérant », afin de rendre l’ensemble cinématographique. Le décor du forum romain demeure d’ailleurs l’un des plus grands jamais bâtis pour un film. Comme pour Le Cid, une voix-off installe le contexte, le lieu de l’action, les enjeux politiques, sociaux, économiques et militaires, les protagonistes, en expliquant que la chute du titre, comme Rome, ne s’est pas faite en un jour et qu’elle est la résultante de multiples facteurs, le résultat d’un long processus étalé sur près de trois siècles.

Loin des terres brûlées par le soleil du Cid et même si le film a lui aussi été tourné en terre ibérique, La Chute de l’empire romain plonge les spectateurs dans un environnement glacé, où la neige tombe abondamment. En dehors du dispositif colossal, des partis-pris et des intentions d’Anthony Mann, l’ambiance est évidemment complètement différente. La présence au générique d’Alec Guinness, dans la peau de Marc-Aurèle, nous vaut quelques envolées surréalistes, comme lorsque le personnage est plongé dans ses pensées, mais aussi étrangement humoristiques, à l’instar de la séquence où l’empereur salue à tour de rôle les provinces de l’Empire, en oubliant parfois qui se trouve en face de lui. Contrairement au Cid et aux 55 jours de Pékin, The Fall of the Roman Empire est sans doute plus déséquilibré, notamment au niveau du rythme, qui s’étire quelque peu en longueurs dans la première partie et croule souvent sous des dialogues assez lourds. Même chose, si Stephen Boyd, qui interprétait Messala dans Ben-Hur de William Wyler, tient ici le haut de l’affiche, celui-ci n’a pas le charisme de Charlton Heston et son côté lisse, qui pouvait être bien exploité dans le western (Shalako, Bravados), fait pâle figure, surtout face à Christopher Plummer, sublime en tyran instable, sanguinaire, cruel, suintant et pervers. Cela n’empêche pas Stephen Boyd d’être impeccable en général Livius, digne disciple de Marc-Aurèle, qui s’opposera farouchement contre la Rome décadente menée par celui qu’il considérait comme son frère. Leur affrontement final reste l’un des grands moments de La Chute de l’empire romain.

Pour son avant-dernier long-métrage, avant de retrouver Kirk Douglas l’année suivante pour Les Héros de Télémark The Heroes of Telemark et d’être victime d’une attaque cardiaque sur le tournage de Maldonne pour un espion, qui sera achevé par l’acteur principal Laurence Harvey, Anthony Mann livre son dernier très grand opus. Aussi à l’aise quand il met en relief les pensées philosophiques et métaphysiques de Marc-Aurèle, que pour capturer l’essence démesurée du monde romain, qui fait l’effet d’un tsunami qui déferle sur les paysages quand l’armée se déploie, le réalisateur prolonge ce qu’il avait déjà établi avec Le Cid. Soutenu par le responsable des cascades Yakima Canutt, cette épopée est sans cesse marquée par des scènes cultes, comme la sensationnelle course de chars, pensée pour concurrencer et même pour surpasser celle de Ben-Hur, que l’on doit d’ailleurs au même responsable. Si elle n’y parvient pas entièrement, car sans doute plus « invraisemblable », elle n’en reste pas moins un moment de cinéma intense et jubilatoire. Action, émotion, dépaysement, humour, sueurs froides, réflexion, rivalités, trahisons, le spectacle est aussi éblouissant que très largement assuré tout du long, tandis que la magistrale partition de Dimitri Tiomkin (Seuls les anges ont des ailes, Le Champion) s’impose.

La chute du titre renvoie enfin à celle du Hollywood classique, alors que le cinéma américain connaîtra de grands bouleversements, qui feront la gloire des petites productions indépendantes. Quand à la fin du film d’Anthony Mann, le trône se révèle être vacant, la place deviendra l’enjeu des intrigants épris de richesses et de puissance. Des marchandages qui accéléreront la chute de l’empire romain ? Hollywoodien ?. Il n’est pas nécessaire de rayer de mention inutile.

LE COMBO BLU-RAY + DVD – ÉDITION LIMITÉE

Depuis près de vingt-cinq ans, Le Cid et La Chute de l’empire romain d’Anthony Mann se sont très souvent suivis concernant leur disponibilité dans les bacs français. Les deux films sont sortis simultanément en DVD en 1999 chez Opening, puis en édition collector DVD et en Blu-ray chez Filmedia en 2011, l’édition HD étant depuis devenue défectueuse. Seule différence au tableau, La Chute de l’empire romain était ressorti en DVD en 2007 chez Opening, dans une « Péplum Collection ». Février 2022, ce titre est de retour, dans sa plus belle édition à ce jour, sous la forme d’un magnifique boîtier Mediabook cartonné, qui comporte le DVD et le Blu-ray du film, ainsi qu’un DVD de suppléments. Mais ce n’est pas tout bien sûr, car la pièce maîtresse, la cerise sur le gâteau, le couronnement de ce Mediabook s’avère le livre, sobrement intitulé La Chute de l’empire romain (96 pages), écrit par Stéphane Chevalier et donc conçu par nos camarades de La Plume, que nous avons déjà longuement évoqué à travers nos chroniques, y compris dernièrement pour l’édition Mediabook du Cid, dans laquelle vous retrouverez la plupart des titres prestigieux sur lesquels Stéphane Chevalier a officié. On sent que ce dernier a mis toute sa passion dans ce projet. Son livre, comme d’habitude blindé d’informations, très documenté et richement illustré, par ailleurs dédié à Christopher Plummer, avec lequel l’auteur s’est entretenu juste avant son décès, revient très largement sur l’empire Bronston, sur la carrière d’Anthony Mann, les conditions de production et des prises de vues de La Chute de l’empire romain, le casting (gros plan sur Stephen Boyd entre autres), sans oublier les nombreuses anecdotes de tournage disséminées à travers l’ouvrage, ainsi qu’un retour sur le contexte historique du récit. Les cinéphiles vont être ravis ! Le menu principal est animé et musical.

Si cette fois il n’a pas participé au livre inclus à cette édition, l’essayiste et collaborateur à la revue Positif Jacques Demange intervient dans le bonus intitulé L’Anti-héros selon Anthony Mann (11’40). Comment La Chute de l’empire romain, un péplum, s’inscrit-il dans la filmographie et la carrière du réalisateur, essentiellement connu pour ses films noirs et ses westerns ? Comment la thématique de cette superproduction rejoint-elle ses propres thèmes de prédilection ? Jacques Demange dissèque le film qui nous intéresse aujourd’hui, en croisant le fond (la morale et la puissance, ou comment l’un peut s’opposer ou soutenir l’autre) et la forme (l’importance du décor, qui raconte l’histoire), tout en mettant en parallèle La Chute de l’empire romain avec d’autres œuvres du cinéaste. La ressemblance se joue notamment au niveau des personnages, souvent faillibles, qui vont devoir accepter leurs points faibles, plutôt que les surpasser, pour avancer…

Nous retrouvons une fois de plus Samuel Blumenfeld dans le module Un empire nommé Bronston (20’30). Le critique cinéma au journal Le Monde continue sur sa lancée (il avait déjà abordé ce sujet sur les éditions Collector des 55 jours de Pékin et du Cid) et se penche un peu plus sur la carrière du légendaire producteur Samuel Bronston, « un personnage singulier, un vrai sujet de roman […] pas tout à fait un intellectuel et dont les choix de production reflètent son itinéraire ». Les arguments avancés par Samuel Blumenfeld font écho avec ceux entendus lors de l’interview de Jean-François Rauger sur l’édition des 55 jours de Pékin. Si vous aviez écouté cette dernière, celle-ci ne vous apprendra pas grand-chose.

Jean-François Rauger fait aussi son retour pour nous parler de La Chute de l’empire romain (12’30). Son analyse est plus fine, plus détaillée et plus longue que celle du Cid. La genèse du film (qui découle du grand succès du Cid), l’implication d’Anthony Mann dans ce projet (qu’il a lui-même initié), ses intentions (« un film programmé pour être le nouveau Ben-Hur »), le casting, les scènes les plus emblématiques (dont celle de la course de chars), les conditions de production, les lieux de tournage, le lourd échec critique et public à sa sortie sont abordés. Puis, Jean-François Rauger revient sur ce qui a pu selon-lui expliquer le rejet total du film en 1964 et entraîné la faillite de l’empire Bronston : le caractère obsolète de cette superproduction, le manque de stars masculines, un scénario quelque peu décousu voire bancal après la mort de Marc-Aurèle. Mais le directeur de la programmation de la Cinémathèque Française met en relief les points forts du film, à savoir la performance de Christopher Plummer, l’élégance de la photographie et de la mise en scène, ainsi que sa métaphore de la chute de « l’empire hollywoodien ».

Rimini Editions reprend ensuite deux suppléments disponibles sur l’ancien Blu-ray Filmedia, à savoir un module intitulé Requiem (2005-43’), qui s’avère une formidable intervention de Claude Aziza, maître de conférences honoraire de langue et littératures latines à la Sorbonne Nouvelle. S’il a vieilli sur la forme, ce bonus n’en reste pas moins passionnant et érudit. C’est ici que vous en apprendrez le plus sur la véritable histoire du déclin de l’empire romain, Claude Aziza indiquant d’emblée « La chute proprement dite n’a pas vraiment inspirée le cinéma et Antony Mann non plus ne l’a pas traité, tout simplement parce qu’il n’y a pas de chute en fait ! ». Vous êtes prêts pour une leçon d’histoire ? Alors n’hésitez pas à écouter cet exposé, au cours duquel l’universitaire se penche également sur le film d’Anthony Mann, en pointant les anachronismes, mais en disant aussi qu’il « s’agit d’un très grand spectacle, le seul probablement à avoir su reconstituer la Rome antique, interprété par un casting admirable […] un des plus grands films sur l’antiquité ». L’éditeur aurait gagné à couper les longs extraits du film qui parasitent souvent les propos.

Nous ne nous en sommes jamais cachés, nous avons toujours eu très peu d’affection pour les interventions pompeuses et tirées par les cheveux de feu Jean Douchet. Néanmoins, son analyse de La Chute de l’empire romain (31’) se révèle être beaucoup plus intéressante que d’habitude et mérite même toute l’attention des cinéphiles les plus pointus. Ceux-ci ne manqueront pas de pointer la pertinence et l’intelligence du texte écrit par le critique et historien du cinéma, qui croise le fond et la forme, dissèque les plus grandes scènes du film, qui le replace dans le contexte cinématographique des années 1960, tout en donnant de nombreuses informations sur les conditions de production, l’empire Bronston, la composition du cadre d’Anthony Mann, la psychologie des personnages et bien d’autres éléments. A écouter comme un commentaire audio, le texte étant lu sur un montage d’images tirées du film.

Par rapport à l’ancienne édition HD, manquent à l’appel les suppléments suivants :

Deux autres interventions de Claude Aziza sur le péplum au cinéma (53’), un portrait de l’empereur Commode (10’30), un autre sur la figure d’Hercule au cinéma (12’), un making of d’époque narré par James Mason (10’40), ainsi que l’épisode pilote d’une série avortée Hercule et la princesse de Troie (1965-48’), réalisé par Albert Band, qui était présenté dans sa version restaurée et agrémenté d’une présentation du regretté Christophe Champclaux (6’), auquel nous pensons très souvent.

L’Image et le son

Même configuration que pour Le Cid, donc nous remettrons ce que nous disions concernant le Blu-ray Rimini proposé ici, en ajoutant quelques éléments. Sans surprise, l’éditeur a tout simplement repris le même master précédemment édité par Opening/Filmedia il y a une dizaine d’années. Tourné en Ultra Panavision 70, La Chute de l’empire romain d’Anthony Mann réapparaît dans la copie qui avait fait couler un peu d’encre auprès des cinéphiles, en raison du lissage conséquent de la texture argentique (ou quand le DNR s’apparentait à un vrai rouleau compresseur), donnant à la pourtant magnifique photographie de Robert Krasker, un aspect artificiel et même parfois « bricolé ». Un « partis-pris » ahurissant de la part de l’équipe en charge de la restauration. Le cadre large est présent (et plus stable sur le Blu-ray de l’autre grand spectacle d’Anthony Mann), mais le grain manque cruellement à l’appel, ainsi que la profondeur de champ, la palette chromatique aurait mérité une révision, les teintes et contrastes étant toutefois plus affirmés que sur le Blu-ray du Cid. L’ensemble est assez propre, hormis quelques poussières, griffures et défauts de pellicule encore présents. Le Blu-ray est au format 1080p, mais un lifting complet s’avère nécessaire pour le film d’Anthony Mann, dont la qualité d’image paraît souvent obsolète en comparaison des restaurations 2K ou 4K contemporaines. A noter que La Chute de l’empire romain est présenté avec la musique d’ouverture du pré-générique, l’entracte et la musique de fin.

Deux pistes sont proposées. Une version française DTS-HD mono Dual, une options en anglais DTS-HD Master Audio 5.1. Notre choix se tourne bien évidemment vers cette dernière, plus ample et dynamique (encore plus que celle du Cid), qui fait la part belle à la musique de Dimitri Tiomkin, ainsi qu’à la restitution des dialogues, bien plantés sur la centrale. Au jeu des comparaisons, la VO l’emporte aisément sur la piste française, même si celle-ci s’en sort bien, notamment au niveau du rendu des voix, peut-être trop mise en avant parfois. Elle bénéficie en plus d’un bon doublage. Chose amusante, Jean-Claude Michel prête sa voix à Stephen Boyd, alors qu’il doublait Charlton Heston dans Ben-Hur, dans lequel le premier interprétait Messala. Les sous-titres français ne sont pas imposés.

Crédits images : © Samuel Bronston productions / Rimini Editions / Captures Blu-ray : Franck Brissard pour Homepopcorn.fr

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