
ACE VENTURA EN AFRIQUE (Ace Ventura: When Nature Calls) réalisé par Steve Oedekerk, disponible en Blu-ray le 6 mai 2026 chez ESC Films.
Acteurs : Jim Carrey, Ian McNeice, Simon Callow, Maynard Eziashi, Bob Gunton, Sophie Okonedo, Tommy Davidson, Adewale Akinnuoye-Agbaje, Danny Daniels, Bruce Spence…
Scénario : Steve Oedekerk
Photographie : Donald E. Thorin
Musique : Robert Folk
Durée : 1h34
Année de sortie : 1995
LE FILM
Quand il apprend qu’une chauve-souris blanche et sacrée, Shikaka, a disparu au coeur de l’Afrique, Ace Ventura abandonne sa retraite himalayenne pour retrouver le petit animal. Deux tribus, les Wachati et les Wachootoo, vénérant l’animal, se rejettent la responsabilité de sa disparition.

Après sa mise sur orbite suite aux trois succès successifs d’Ace Ventura, détective pour chiens et chats, The Mask et Dumb & Dumber, Jim Carrey rejoint le casting de Batman Forever, où le tournage avec son partenaire Tommy Lee Jones se passe très mal. Cela n’empêche pas le film de cartonner, de se placer à la quatrième place du box-office de l’année, entre Apollo 13 de Ron Howard et Pocahontas des studios Disney. Jim Carrey accepte de reprendre le rôle d’Ace Ventura et que cette nouvelle aventure, dont l’action se déroule en Afrique (le tournage se déroulera au Canada, au Texas et en Caroline du Sud), soit écrite et mise en scène par Steve Oedekerk, scénariste et producteur (Le Professeur foldingue, Docteur Patch), qui signera au passage l’excellent et malheureusement méconnu Rien à perdre – Nothing to Lose (1997), avec Tim Robbins et Martin Lawrence. On ne reprend pas là où le premier s’était arrêté. D’ailleurs, point de Courteney Cox au générique. L’ouverture en haute montagne donne le ton, avec une parodie de la scène inaugurale de Cliffhanger : Traque au sommet de Renny Harlin, durant laquelle notre détective animalier s’en va sauver un raton laveur. Action qui ne se passe pas comme prévu (bonjour le trauma pour les jeunes spectateurs) et qui conduit ce bon vieux Ace à se retirer dans une lamaserie au Tibet. Là-dessus, ses talents sont à nouveau demandés. Ace Ventura part en Nibia (pays imaginaire d’Afrique), afin de mettre la main sur une chauve-souris blanche sacrée disparue, Shickaka, avant qu’un conflit n’éclate entre les tribus Wachati et Wachootoo. Tout est évidemment prétexte pour mettre Jim Carrey en valeur, ce que Steve Oedekerk fait on ne peut mieux, au point que cette suite parvient à surpasser le premier opus et s’avère sans doute encore plus culte auprès des spectateurs, qui lui feront un triomphe dans les salles, alors que la critique, comme c’est étonnant, était catastrophique. Chikakaaaaa !!!!


