



LES JEUNES ANNÉES D’UNE REINE, SISSI, SISSI IMPÉRATRICE & SISSI FACE À SON DESTIN (Mädchenjahre einer Königin, Sissi, Sissi, die junge Kaiserin &
Sissi, Schicksalsjahre einer Kaiserin) réalisés par Ernst Marischka, disponible en Coffret Blu-ray depuis le 18 novembre 2025 chez Rimini Editions.
Acteurs : Romy Schneider, Karlheinz Böhm, Magda Schneider, Uta Franz, Gustav Knuth, Vilma Degischer, Josef Meinrad, Erich Nikowitz, Walther Reyer, Senta Wengraf, Iván Petrovich, Helene Lauterböck…
Scénario : Ernst Marischka
Photographie : Bruno Mondi
Musique : Anton Profes
Durée : 1h45, 1h40, 1h41 & 1h44
Année de sortie : 1954, 1955, 1956 & 1957
LES FILMS
– Les Jeunes années d’une reine (1954): Londres en 1837, panique au palais royal ! La jeune souveraine Victoria a disparu sans souci du protocole. Lors de cette fugue, elle vit la première romance de sa vie… Dans une somptueuse et fort colorée reconstitution de la cour d’Angleterre, voici le film qui précéda et inspira la célèbre série des « Sissi ».

– Sissi (1955) :
La jeune Sissi accompagne à la cour impériale d’Autriche sa mère et sa soeur aînée Hélène promise au futur empereur. Comme à son habitude Sissi profite d’un moment en solitaire pour partir en promenade au cours de laquelle elle va rencontrer sans le savoir l’héritier impérial…

– Sissi impératrice (1956):
Sissi est maintenant l’impératrice d’Autriche-Hongrie après son mariage avec l’empereur François-Jospeh. Toutefois, le pesant protocole et la sévérité de l’archiduchesse Sophie contraignent fortement sa nature spontanée. Quand la jeune femme met au monde une petite fille, sa joie est de courte durée puisque Sophie décide de lui en retirer la garde. Désabusée, Sissi se réfugie en Bavière chez ses parents.

– Sissi face à son destin (1957) :
L’Empire est agité par des révolutionnaires hongrois mécontents de leurs attachements à la Maison d’Autriche. Sissi décide son époux à partir en Hongrie afin de calmer les esprits…

C’est peu dire que le réalisateur autrichien Ernst Marischka (1893-1963) a eu une intuition…En 1953, Rosemarie Magdalena Albach n’a que quinze ans. Elle quitte le pensionnat et rejoint sa mère, Magda Schneider, pour le tournage de Quand refleuriront les lilas blancs – Wenn der weiße Flieder wieder blüht de Hans Deppe, pour lequel elle avait passé des essais concluants et sur lequel elle est ensuite engagée comme actrice, pour la première fois de sa vie. C’est un succès immédiat, les spectateurs se prennent d’affection pour cette merveilleuse jeune comédienne à la photogénie renversante, au point où celle-ci éclipse sa propre génitrice. C’est sur le plateau de son second film, Feu d’artifice – Feuerwerk de Kurt Hoffmann, que Romy Schneider (qui gardera désormais ce pseudonyme) rencontre Ernst Marischka. Il lui offre le rôle principal des Jeunes Années d’une reine – Mädchenjahre einer Königin, qu’il avait pourtant décidé de confier à Sonja Ziemann. C’est une nouvelle étape pour l’actrice, qui incarne la reine d’Angleterre Victoria à l’âge de 18 ans, l’action se déroulant en 1837, lors de son accession au trône. Peu de temps avant le décès de son oncle, la jeune Victoria apprend qu’elle est l’héritière du trône britannique. Commence alors pour elle l’apprentissage de sa nouvelle fonction avec l’aide du Premier ministre whig Lord Melbourne. Dans le même temps, sa mère, son oncle le roi des Belges et même Lord Melbourne se donnent pour mission de marier la jeune reine, chacun imposant son prétendant. Lasse, Victoria quitte Londres le soir de son repas d’anniversaire pour aller à Paris, là où elle pense pouvoir faire une étude approfondie de tous les jeunes gens. Seulement, le mauvais temps la contraint à s’arrêter dans une auberge à Douvres, là où se trouve également le prince Albert de Saxe-Cobourg-Gotha, un des trois prétendants sur la liste. Les jeunes gens vont alors faire connaissance, chacun cachant soigneusement son identité…


Avec cette bluette sucrée aux couleurs de guimauve, la jeune Romy devient une vraie star dans son pays. Rétrospectivement, Les Jeunes années d’une reine peut se voir comme un brouillon, une répétition de que sera Sissi l’année suivante, quand bien même le cinéaste ne dispose pas du même budget. Cela se ressent devant ce petit film, très théâtral, aux décors dépouillés et réduits, illuminés par la présence de sa tête d’affiche. Interprétant le prince Albert de Saxe-Cobourg-Gotha, Adrian Hoven n’a pas le charisme de Karlheinz Böhm et l’on reverra très peu l’acteur au cinéma, en dehors de quelques rôles chez Rainer Werner Fassbinder, dont les implacables Droit du plus fort – Faustrecht der Freiheit et Martha, dans lequel officiaient aussi… Karlheinz Böhm. Le film ne possède pas le même charme que celui de la trilogie Sissi, fait plus étriqué, plus standard et s’avère moins passionnant sur le plan politique. Mais celui-ci est devenu quasi-indissociable de Sissi, étant d’ailleurs parfois vendu comme un « quatrième » opus non officiel. Il reste à voir non seulement comme une vraie curiosité, mais aussi finalement comme une vraie matrice des trois opus qui vont lui succéder.


Après l’engouement rencontré par Les Jeunes années d’une reine, Ernst Marischka enchaîne avec le méconnu Mam’zelle Cri-Cri – Die Deutschmeister, dans lequel Romy Schneider campe une jeune paysanne des environs de Salzburg, qui débarque à Vienne chez sa tante (rôle tenu par Magda Schneider), boulangère de l’Empereur François-Joseph. Un quiproquo lui permet d’assister à un bal costumé où un baron la confond avec une authentique comtesse, avant de la demander en mariage. Un autre pion est donc placé, celui de « Franz ». Cette fois, le réalisateur peut y aller et entreprend enfin ce qui restera son plus grand succès dans le monde, Sissi, film qui deviendra un vrai phénomène, placera définitivement Romy Schneider sur orbite, qui attirera plus de 13 millions de spectateurs rien qu’en Allemagne et dont les suites tourneront autour des dix millions d’entrées. Difficile aujourd’hui de « séparer » Sissi (1955), Sissi impératrice – Sissi, die junge Kaiserin (1956) et Sissi face à son destin – Sissi, Schicksalsjahre einer Kaiserin (1957), comme s’il s’agissait d’un seul et même long-métrage de cinq heures, chaque opus faisant 100 minutes.


Cette trilogie se base évidemment sur l’histoire d’amour de l’impératrice Sissi et de l’empereur François -Joseph, les deux rôles étant tenus par les deux comédiens favoris de la « nouvelle génération » et les plus populaires en leur pays, Romy Schneider et Karlheinz Böhm, desquels se dégage une véritable alchimie à l’écran. Ernst Marischka reprend les mêmes partis pris que Les Jeunes années d’une reine, le même chef opérateur (Bruno Mondi), ainsi qu’une partie de la distribution. Mais pour cette autre dynastie, forcément plus liée à l’Autriche et à l’Allemagne, le cinéaste dispose de moyens nettement plus conséquents, qui se voient à chaque plan, le film disposant aussi de plus de séquences tournées en extérieur.


Dans la peau de l’impératrice Élisabeth d’Autriche, Romy Schneider accède à la notoriété dans le monde entier et devient à jamais liée à ce rôle, au point de se faire appeler Sissi par les fans qui la croisent…ce qui la conduira plus tard à s’exiler en France, où elle passera quelques années, avant de retourner dans son pays. Jusqu’à l’appel d’Alain Delon en 1968 pour l’engager sur La Piscine de Jacques Deray, qui sera un nouveau point de départ dans sa carrière, grâce auquel elle sera enfin considérée comme une véritable actrice et ce jusqu’à la fin de sa vie. Difficile de ne pas y voir aujourd’hui comme un portrait en filigrane de Romy Schneider elle-même à travers le personnage de Sissi, dont l’immense pouvoir de séduction s’exerçait aussi bien sur les hommes que sur les femmes, qui désirait s’émanciper et qui pourtant se devait de respecter son rang et ses devoirs, tout en rejetant le protocole.


Si les multiples rediffusions des trois épisodes à la télévision s’accompagnaient inévitablement de critiques devenues amères et cyniques en raison de leur légèreté anachronique, le public a toujours répondu présent, la plupart du temps les jours fériés. L’auteur de ces mots se souvient de sa propre mère, enchaîner les trois épisodes, le paquet de Gauloises diminuant de volume à mesure de l’histoire, tandis que le cendrier en cristal se remplissait de mégots nappés de rouge à lèvres.


On en prend plein les yeux sur les trois films, des décors aux costumes, en passant par les accessoires, la photographie flamboyante, la mise en scène (bien plus inspirée qu’on l’a dit), la musique étourdissante, comme s’il s’agissait d’une adaptation live de Cendrillon de Walt Disney. Pas étonnant que la saga ait rencontré une si large audience, dix ans après la Seconde Guerre mondiale, où les gens avaient besoin qu’on leur propose de quoi oublier les horreurs du dernier conflit armé. Furieusement romantique, émouvant, mais aussi très drôle, on oublie aussi souvent l’excellence des seconds rôles, dont le formidable Josef Meinrad, auquel Michel Roux prête sa sublime voix en VF, dans le rôle du commandant Böckl, chargé de la protection de l’empereur. D’ailleurs, Ernst Marischka ne s’y trompera pas en lui accordant de plus en plus de place au fil des épisodes, voyant qu’il était adoré des spectateurs.


Les tournages se sont alors succédé très rapidement, Romy Schneider fêtant ses 18 printemps sur le plateau du second film, alors que les budgets devenaient de plus en plus importants et la logistique plus imposante. Et les moyens se voient à l’écran. De son côté, Romy a de plus en plus de mal avec ce personnage, qui risque de devenir un piège pour elle et la suite de sa carrière…Elle acceptera de faire un troisième épisode, contre un cachet record, mais refusera en bloc un quatrième opus qu’on lui vendait déjà sur le tournage. Elle devra attendre la décennie suivante et les rencontres avec Alain Delon, Luchino Visconti (pour qui elle retrouvera le rôle d’Élisabeth de Bavière dans Ludwig : Le Crépuscule des dieux en 1973), Alain Cavalier, Orson Welles puis Jacques Deray pour se réconcilier définitivement avec sa profession, à défaut de le faire avec son pays natal.


En l’état, soixante-dix ans après, Sissi conserve un charme fou, fait du bien, reste une madeleine dans laquelle on croque volontiers, une valeur sûre d’apaisement, une œuvre « médicament » que l’on conserve soigneusement dans sa trousse à pharmacie en cas de besoin.
À ma mère Catherine Delamarre-Charron (1957-2025).




LE COFFRET BLU-RAY
Vous le savez si vous êtes fans de la saga Sissi, les titres étaient jusqu’à présents disponibles en DVD chez René Chateau, à l’unité, ou en coffret réunissant les trois épisodes, accompagnés des Jeunes années d’une reine, exploité de façon opportuniste sous le titre « Sissi, les jeunes années d’une reine ». Si cette fausse tétralogie est toujours proposée en DVD chez René Chateau (un coffret vient d’ailleurs de ressortir avec la mention « Masters restaurés Haute Définition »), c’est Rimini Éditions qui a fait main-basse sur le support Blu-ray. À cette occasion, les quatre titres sont réunis dans un sublime coffret, dans lequel ont été glissés chaque épisode. Les disques reposent dans des boîtiers Blu-ray standards indépendants. Les jaquettes reprennent intelligemment les teintes spécifiques de l’Agfacolor. Ce coffret inclut également quatre photos de Romy Schneider au format carte postale. Les menus principaux sont très légèrement animés et musicaux.

L’éditeur ne vient pas les mains vides et chaque titre s’accompagne d’un supplément.
Sur le disque des Jeunes années d’une reine, nous trouvons une intervention de Renate Seydel, autrice des livres Romy Schneider, images de ma vie et Moi, Romy : Le journal de Romy Schneider (31’). L’intervenante revient longuement sur « cette personnalité vraiment unique dans l’histoire du cinéma », tout en évoquant la genèse et la réalisation de son premier livre, destiné à commémorer le 25e anniversaire de la disparition de la comédienne. Renate Seydel indique avoir beaucoup appris sur la personnalité de Romy Schneider en écrivant son premier ouvrage (qui a connu un immense succès en Europe). Puis, les grandes phases de la vie personnelle et professionnelle sont passées en revue ; son premier tournage en France, sa rencontre avec Alain Delon, celle avec Visconti, ses premiers pas au théâtre, son retour fracassant dans La Piscine, puis ses collaborations avec Claude Sautet et la mort accidentelle de son fils David.




Le gros documentaire de cette édition se trouve sur le disque 2. On y découvre un module d’un peu plus d’une heure (61 minutes pour être précis), intitulé Romy, anatomie d’un visage. En 1966, le réalisateur allemand Hans-Jürgen Syberberg passe trois jours à la montagne avec Romy Schneider, loin des sollicitations mondaines. Il livre un portrait original et intime de la comédienne, qui se confie face caméra, sans fards, sans langue de bois. Alors en pleins sports d’hiver dans la station autrichienne de Kitzbühel, où elle réside dans la demeure du prince de Liechtenstein, Romy Schneider, 27 ans avoue d’emblée « Je ne veux plus consacrer toute ma force et tout mon être seulement à ce métier […] je n’ai plus la force, le courage non plus, ni l’envie ». Quelque peu perdue dans sa carrière, elle venait de tourner quelques films en langue anglaise avec Orson Welles (Le Procès, dont elle conserve un merveilleux souvenir), Otto Preminger (Le Cardinal) et Clive Donner (Quoi de neuf, Pussycat?), la comédienne parle de sa vie (très seule) à Paris, de son désir de remonter sur scène (même si cela l’effraie et pourquoi pas de nouveau en langue allemande), des triomphes des films d’Ernst Marischka…tout en se demandant ce qu’elle a bien pu faire de mémorable et donc s’interrogeant sur ce que sera la suite de sa carrière…Notons que ce documentaire, restauré numériquement par le Filmmuseum München à partir de la copie antenne 16 mm conservée au Bayerischer Rundfunk et scannée en 2K par Alpha Omega Digital, avait été projeté à la Cinémathèque Française, à l’occasion de la rétrospective Romy Schneider organisée au premier trimestre 2022. Enfin, ce film contient aussi de très rares images de tournage de La Voleuse (de Jean Chapot), dans lequel Romy donne pour la première fois la réplique à Michel Piccoli.














Le Blu-ray de Sissi Impératrice s’accompagne d’un formidable making of d’époque (18’30). En partie raconté par Romy Schneider elle-même, ce documentaire dévoile des images de plateau au château de Château de Schönbrunn, situé à Vienne, où l’équipe technique est au turbin. De son côté, Romy se voit offrir une superbe voiture pour son 18e anniversaire, amenée au pied du château par son partenaire Karlheinz Böhm. Puis, direction la montagne (avec ce que cela comporte de difficultés pour la logistique) et le château de Fuschl (représentant la demeure des parents de Sissi).



















Le dernier bonus, proposé sur le Blu-ray de Sissi face à son destin, est une autre intervention de Renate Seydel (10’). L’autrice se penche ici sur le triomphe et la pérennité de la trilogie Sissi, pour elle des « films emblématiques qu’elle a toujours revu à Noël »… même quand elle ne le souhaitait pas ajoute-t-elle. Pourquoi un tel phénomène, national, puis européen et même international ? Pour quelles raisons ces divertissements ont-ils conquis le public du monde entier ? Autant de questions auxquelles Renate Seydel tente de répondre.

L’Image et le son
Voici probablement l’une des restaurations les plus attendues de l’année 2025. Rimini Éditions présente de nouveaux masters restaurés 2K en 2011 des Jeunes années d’une reine et des épisodes de la trilogie Sissi. Quatre copies qui restituent la magie et la beauté de l’Agfacolor, qui privilégient les teintes pastel, qui ressortent brillamment. Un aspect forcément meringué ou bonbon acidulé sur les séquences diurnes, qui ravit les mirettes. Le format 1.37 auquel nous étions habitués lors des diffusions TV, laisse place au cadre 1.78 (compatible 16/9), qui commençait à avoir la faveur des spectateurs (si tant est que leur salle préférée était équipée pour cela). Nous perdons certes de nombreux détails en haut et en bas de l’image, mais l’action est resserrée sur les personnages, laissant à penser qu’Ernst Marischka et son chef opérateur Bruno Mondi avaient pensé à la composition de chaque plan, comme si ceux-ci étaient destinés à être projeté en « grand » format. Pour chaque épisode, la propreté est éloquente (aucune rayure ou d’infimes poussières à signaler), le cadre est stable, l’ensemble lumineux et les décors bénéficient d’un relief sans doute inédit. Seul léger bémol, la texture argentique, en particulier pour Les Jeunes années d’une reine (dont la copie reste la plus faible et lisse du lot), semble bien trop atténuée à notre goût.




Pour la première fois, les quatre longs-métrages d’Ernst Marischka sont présentés en France en version originale, avec sous-titres français. Cependant, le coffret indique que les versions françaises et originales des quatre films présentent des montages légèrement différents. Ces versions sont issues des restaurations HD appartenant à la société Beta Film. Au jeu des comparaisons, les durées VF/VO sont les suivantes, Les Jeunes années d’une reine (103 minutes et 49 secondes/105 minutes et 5 secondes), Sissi (100 minutes et 5 secondes/101 minutes et 21 secondes), Sissi Impératrice (101 minutes et 38 secondes/101 minutes et 23 secondes), Sissi face à son destin (104 minutes et 59 secondes/104 minutes et 13 secondes). Cela se joue souvent donc à quelques secondes près, sauf pour Les Jeunes années d’une reine. Si vous souhaitez un petit exemple, prenez l’arrivée de Sissi au bal dans le premier film face à un Franz surpris. Dans la version française, Sissi arrive tandis que résonne la musique, puis traverse l’écran. Un plan sur Franz est placé dans le montage allemand, afin de montrer sa réaction, avant de revenir sur Sissi qui traverse le cadre. Que les puristes de la VF soient rassurés, leur doublage favori est conservé et les voix de Gilberte Aubry, Jean-Pierre Duclos (qui doublait aussi Sean Connery dans ses James Bond) bénéficient ici de l’écrin DTS HD Master Audio 2.0. Le confort acoustique est tout ce qu’il y a de plus convaincants et ne sont pas parasités par un souffle quelconque. C’est donc une sacrée surprise de découvrir Sissi en langue allemande ! D’autant plus que la dynamique est éloquente, que la propreté est de mise et que les ambiances naturelles ne sont pas omises. Très léger souffle, mais rien de rédhibitoire.




Crédits images : © Rimini Éditions / Beta Film/ Captures Blu-ray : Franck Brissard pour Homepopcorn.fr
