Test Blu-ray / La Tulipe Noire, réalisé par Christian-Jaque

LA TULIPE NOIRE réalisé par Christian-Jaque, disponible en Combo Blu-ray + DVD le 12 décembre 2018 chez TF1 Studio

Acteurs : Alain Delon, Virna Lisi, Adolfo Marsillach, Dawn Addams, Akim Tamiroff, Robert Manuel, Francis Blanche, Laura Valenzuela, Georges Rigaud…

Scénario : Paul Andréota, Christian-Jaque, Henri Jeanson d’après le roman “La Tulipe Noire” d’Alexandre Dumas père

Photographie : Henri Decaë

Musique : Gérard Calvi

Durée : 1h53

Date de sortie initiale : 1964

LE FILM

Juin 1789, quelques jours avant la prise de la Bastille, les nobles sont attaqués par un mystérieux cavalier qui signe ses exploits en laissant derrière lui une tulipe noire. Ce justicier masqué n’est autre que Julien de Saint Preux, jeune, ardent et passionné qui sacrifierait sa vie pour que triomphent ses idées de liberté…

Jeune premier dans Christine (1958) de Pierre Gaspard-Huit aux côtés de Romy Schneider, ainsi que dans Faibles femmes et Le Chemin des écoliers mis en scène par Michel Boisrond en 1959, Alain Delon explose aux yeux du monde dans Plein soleil de René Clément en 1960. Plus rien ne s’arrêtera après pour le comédien âgé seulement de 25 ans. Très vite repéré par les maîtres italiens du cinéma, Alain Delon enchaîne coup sur coup Rocco et ses frères de Luchino Visconti et L’Eclipse de Michelangelo Antonioni. En 1963, les triomphes publics de Mélodie en sous-sol d’Henri Verneuil et Le Guépard de Visconti consolident sa place convoitée au box-office et dans le coeur des spectateurs. Un autre triomphe populaire arrive pour Alain Delon en février 1964, celui de La Tulipe Noire, réalisé par Christian-Jaque. Grand champion des rediffusions télévisées, il a d’ailleurs détenu le record jusqu’en 2013, ce film de cape et d’épée – qui n’emprunte au roman éponyme d’Alexandre Dumas père que son titre – vaut autant pour le spectacle toujours garanti et d’une immense beauté plastique, que pour le jeu virevoltant d’Alain Delon dans un double-rôle.

À la veille de la Révolution française, dans le Roussillon, le chef de la police La Mouche traque son insaisissable adversaire, sans parvenir à l’arrêter. Masqué d’un ruban et surnommé “la Tulipe noire”, un jeune aristocrate s’en prend aux nobles de la région en les dépouillant de leur fortune. Lors d’une altercation avec la police, il est marqué au visage d’un coup d’épée. Ne pouvant plus assurer son anonymat, il demande à son frère jumeau Julien, son parfait sosie, de prendre le relais.

Plus d’une vingtaine de diffusions sur le petit écran, cela veut bien dire que les français restent attachés à La Tulipe Noire, l’un des rares films où Alain Delon fait réellement preuve de fantaisie, capable de se battre à l’épée avec son ennemi tout en souriant à la caméra et en attirant la magnifique Virna Lisi vers lui pour l’embrasser. Certes, le comédien n’a pas le panache d’un Jean Marais ou d’un Errol Flynn, mais il s’en sort très bien et se révèle particulièrement à l’aise dans le maniement des armes blanches, ainsi que dans les cascades. De l’autre côté de la caméra, on trouve le prolifique – 59 longs métrages à son actif de 1932 à 1977 – Christian Maudet alias Christian-Jaque (1904-1994). Sur un scénario coécrit avec le mythique Henri Jeanson, le cinéaste signe ici l’un de ses films les plus aboutis sur la forme. La Tulipe Noire est par ailleurs le premier long métrage français (une coproduction franco-italiano-espagnole en fait) tourné au format 65mm (ratio 2,20:1) et projeté en 70mm dans les salles équipées. Le cadre large et la photographie en Eastmancolor du chef opérateur Henri Decaë sont dingues de beauté, tout comme celle des costumes et des décors naturels espagnols. Qui plus est, les effets spéciaux permettant de dédoubler Alain Delon à l’écran sont incroyablement réussis pour l’époque, notamment les plans où Guillaume passe derrière Julien alors assis sur une chaise. Même si l’on imagine très bien comment cette prouesse technique a été réalisée, le résultat à l’écran est franchement bluffant.

Mais soyons honnêtes, La Tulipe Noire n’atteint jamais la réussite de Fanfan la Tulipe, autre très grand succès du même réalisateur sorti en 1952, avec Gérard Philipe dans le rôle-titre. Si les dialogues sont parfois très amusants et modernes, la légèreté d’ensemble prend le pas sur tout le reste, y compris sur la tension des scènes pourtant violentes et dramatiques. C’est le cas par exemple de la pendaison dans la dernière partie, dont on se moque ouvertement en raison de son ton décalé, alors qu’il s’agit bel et bien de la mise à mort d’un des personnages principaux ! Les séquences s’enchaînent sur un rythme soutenu, les images sont soignées, les acteurs s’amusent, Francis Blanche évidemment, mais également Alain Delon lui-même lorsqu’il campe Julien, le frère de La Tulipe Noire, avec ingéniosité, tout le contraire de Guillaume, brigand, cynique et anarchiste. Nous ne sommes pas loin de sa composition du Don Diego de la Vega efféminé dans le génial Zorro réalisé par Duccio Tessari en 1975 !

Voir Alain Delon loin de sa « crispation » habituelle vaut donc le déplacement et La Tulipe Noire a su conserver un charme pétillant, comme la composition du grand Gérard Calvi, qui traverse les années sans véritable dommage.

LE BLU-RAY

La Tulipe Noire était auparavant disponible chez René Chateau en édition double DVD. Désormais chez TF1 Studio, le film de Christian-Jaque arrive en Blu-ray. Ce combo contient l’édition HD et le DVD. Le menu principal est animé et musical.

Afin de remettre La Tulipe Noire dans son contexte et dans la carrière d’Alain Delon, TF1 Studio a fait appel à l’excellent Olivier Rajchman (journaliste, auteur de l’ouvrage Delon/Belmondo : L’Etoffe des héros, Broché, 2010) et Denise Morlot (scripte du film). Ce document de 18 minutes propose un retour complet sur la genèse de La Tulipe Noire, sur les étapes de la carrière du réalisateur, sur le scénario d’Henri Jeanson, ainsi que sur la coproduction entre la France, l’Espagne et l’Italie. La Tulipe Noire était en effet un film très cher, tourné en 70mm, nécessitant un budget conséquent pour les costumes et les décors. Le casting est passé au peigne fin, tout comme la chorégraphie des combats à l’épée et les effets spéciaux qui permettaient de dédoubler Alain Delon à l’écran.

Le module Autour de La Tulipe Noire (31’), compile les propos (enregistrés en 2004) de Michel Wyn, assistant de Christian-Jaque sur le film, et du célèbre maître d’armes et responsable des cascades Claude Carliez (disparu en 2015 à l’âge de 90 ans). Blindé d’anecdotes de tournage (y compris sur les effets spéciaux), ne manquez pas ces entretiens drôles et passionnants sur la production de La Tulipe Noire. Vous y apprendrez entre autres pourquoi Alain Delon et Francis Blanche ont été mis en prison en Espagne !

Cette section se clôt sur un descriptif exhaustif de la restauration de La Tulipe Noire par le laboratoire Ariane en ce qui concerne l’image, et L.E. Diapason pour le son (5’).

L’Image et le son

La Tulipe Noire est le premier film français tourné en 65mm selon le procédé Super panorama 70 avec la caméra MCS 70 (Modern Cinema System) sur pellicule Eastmancolor. Le négatif original était donc en 65mm à 5 perforations (le 35mm traditionnel en possède quatre) pour un format image original de 2.20. La restauration a commencé par de traditionnels travaux mécaniques, avec chaque bobine déroulée sur une table 65mm afin d’analyser les défauts physiques et de procéder aux réparations nécessaires (collures, amorces, perforations abîmées) avant le passage sur scan. Un essuyage minutieux a été réalisé sur une « essuyeuse » 65mm à ultra-sons. Cette opération permet de supprimer toutes les petites poussières physiquement déposées sur la pellicule. Les bandes courtes d’étalonnage conservées (rares pour un film de cette époque) ont permis de travailler sur la totalité des plans du film (scan, cadrage, pré-étalonnage) tout en préservant le négatif original. Le négatif 65mm a ensuite été scanné en 6,5K 16 bits, avec un étalonnage et une restauration effectués en 4K par le laboratoire Ariane. Le filtrage automatique a permis de traiter les rayures et les défauts habituels, les tâches et les éclats de gélatine, nettoyés manuellement. La restauration a ensuite été validée par Michel Wyn, assistant de Christian-Jaque. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le master HD de La Tulipe Noire s’inscrit parmi les plus grandes réussites de l’éditeur. Sublime dès l’introduction avec son ciel bleu lumineux, tout comme les yeux de notre cher Alain Delon, l’image laisse pantois. Le piqué est incisif, les contrastes d’une densité inédite, la texture argentique flatteuse et le rendu des matières palpable. Les gros plans sont somptueux et la profondeur de champ impressionnante.

En ce qui concerne le son, le film avait été enregistré selon le procédé Western Electric Sound System et mixé en 6 pistes, avec 5 pistes avant et une arrière. Il s’agissait à l’époque de la plus grande qualité acoustique. Les bandes matrices magnétiques originales du mixage 6 pistes étaient encore accessibles lors de cette restauration. Cependant, plus du tiers de la matière sonore contenue sur les bobines était rendu inutilisable. Les sons manquants proviennent de plusieurs copies d’exploitation 70mm dans des états de conservation divers. Les travaux ont été réalisés par L.E. Diapason. La piste DTS HD Master Audio 5.0 tente de recréer les conditions originales d’exploitation et parvient à spatialiser le spectacle concocté par Christian-Jaque et surtout le travail de son compositeur Gérard Calvi dont la partition est particulièrement endiablée. La spatialisation profite donc essentiellement à la musique, tandis que l’action reste essentiellement frontale. La piste 2.0 est tout autant dynamique avec des dialogues clairs, sans bruit de fond. L’éditeur joint également les sous-titres français destinés aux spectateurs sourds et malentendants, ainsi qu’une piste Audiodescription.

Crédits images : © TF1 Studio / Captures Blu-ray : Franck Brissard pour Homepopcorn.fr

Test Blu-ray / Si tous les gars du monde…, réalisé par Christian-Jaque

SI TOUS LES GARS DU MONDE… réalisé par Christian-Jaque, disponible en Édition Digibook Blu-ray + DVD + Livret le 22 octobre 2018 chez Coin de mire Cinéma

Acteurs : André Valmy, Jean Gaven, Marc Cassot, Georges Poujouly, Jean-Louis Trintignant, Boudou Babet, Hélène Perdrière, Claude Sylvain, Andrex, Yves Brainville, Bernard Dhéran, Roger Dumas…

Scénario : Jacques Remy, Henri-Georges Clouzot, Christian-Jaque

Photographie : Armand Thirard

Musique : Georges Van Parys

Durée : 1h52

Date de sortie initiale : 1956

LE FILM

Le chalutier « Lutèce » pêche en pleine mer, à deux jours des côtes. Un des hommes de l’équipage tombe malade, atteint d’un mal étrange. Puis, un autre. Il n’y a pas de médecin à bord. Le capitaine fait lancer des appels par radio, mais personne ne répond. Le mal fait de nouvelles victimes…

Attention, chef d’oeuvre ! Immense découverte, Si tous les gars du monde… est réalisé en 1955 par le prolifique – 59 longs métrages à son actif de 1932 à 1977 – Christian Maudet alias Christian-Jaque (1904-1994). Aujourd’hui complètement oublié, il est temps de réhabiliter ce long métrage exceptionnel, drame à la limite du survival, film choral, haletante course contre-la-montre, suspense qui joue avec les nerfs des spectateurs du début à la fin. Il s’agit également du premier film d’un jeune comédien de 25 ans, Jean-Louis Trintignant. Oeuvre humaniste, véritable tour de force, roller-coaster émotionnel, Si tous les gars du monde… convoque plusieurs nationalités, plusieurs cultures, plusieurs pays, plusieurs religions, tous unis au-delà des blocs, de la Guerre Froide, pour aider une poignée d’hommes perdus au large de la Norvège. Ou comment filmer l’effet papillon.

Le Lutèce, un bateau de pêche de Concarneau, alors qu’il se trouve en pleine mer du Nord, voit ses douze marins tomber malades les uns après les autres après avoir consommé du jambon avarié : ils sont atteints de botulisme. La radio de bord étant hors service, le patron Le Guellec, avant de subir à son tour les effets de l’intoxication, a eu le temps de lancer un appel à l’aide depuis un émetteur radio ondes courtes. L’appel est capté par un radioamateur au Togo, une chaîne d’entraide se met en place pour faire parvenir des vaccins au bateau en détresse tandis qu’à son bord les derniers pêcheurs valides s’affrontent : sous les yeux désolés du jeune mousse Benj, Jos accuse Mohammed, musulman, et seul à ne pas avoir consommé de jambon, d’avoir empoisonné celui-ci. Pourtant, la survie de l’équipage va dépendre d’eux et ils vont devoir apprendre à faire corps pour maintenir leur cap et suivre les instructions radio de leurs secouristes. Pendant ce temps, les radioamateurs de France et d’Allemagne alors qu’on est en pleine nuit, ont réussi l’exploit de faire acheminer les médicaments de Paris à Berlin : grâce au dévouement d’hôtesses de l’air qui ont transgressé les règlements, à des soldats américains et soviétiques qui se sont alliés pour faire franchir la frontière entre Berlin Ouest et Berlin Est au précieux colis. Mais le colis arrivera t-il à temps ? Et comment le livrer alors que les pêcheurs sont perdus en pleine mer ?

« Si tous les gars du monde
Devenaient de bons copains
Et marchaient la main dans la main
Le bonheur serait pour demain »

Les Compagnons de la chanson

Si tous les gars du monde… est un film exceptionnel. Tel un jeu de piste, une course de relais, des hommes et des femmes de tout pays, vont s’unir dans le but d’en sauver d’autres. Parallèlement à cette chaîne humaine, Christian-Jaque, sur un scénario en béton cosigné avec Henri-Georges Clouzot et Jacques Rémy, met en valeur les bienfaits du progrès et des nouvelles technologies. Les moyens de communication et de transports permettent aux hommes de s’entendre, de se rapprocher, de s’entraider. Les personnages sont sans cesse en mouvement, agités, angoissés par le sort réservé aux pêcheurs si personne ne leur vient en aide. Conscients qu’ils ont un rôle à jouer pour qu’ils survivent, les protagonistes ne cessent d’aller d’un coin à l’autre de leurs villes respectives, à la recherche d’un passeur, à qui confier le Saint Graal, quelques ampoules contenant le sérum, un vaccin qui pourra guérir les pêcheurs bretons. Il faut voir Jean-Louis Trintignant, déjà génial et magnétique, enfourcher sa Vespa et aller de la Place de Clichy à l’Institut Pasteur, en passant par les Invalides et l’aéroport d’Orly, dans l’espoir de trouver une âme charitable qui pourrait convoyer le précieux traitement.

Malgré la barrière linguistique, les êtres parviennent à s’entendre et la chaîne de solidarité s’organise. L’immense Pierre Fresnay, de son timbre inimitable, ponctue le récit de temps à autre, en faisant le lien entre les protagonistes. Sur un rythme effréné pendant près de deux heures, Christian-Jaque attrape le spectateur pour ne plus le lâcher et pour l’emmener aux quatre coins de l’Europe. La photo du grand chef-opérateur Armand Thirard, fidèle collaborateur d’Henri-Georges Clouzot est sublime, la musique de Georges Van Parys unit les nations dans un hymne commun et universel, tandis que les comédiens, André Valmy, Jean Gaven, Hélène Perdrière, Marc Cassot, Georges Poujouly, Doudou Babt, Jean-Louis Trintignant et bien d’autres campent des personnages inoubliables.

A sa sortie, Si tous les gars du monde… se voit récompenser par le Prix de la Fraternité, le Prix Fémina belge du cinéma, le Globe de cristal au festival de Karlovy-Vary, la Médaille d’argent du film européen à Venise, le Prix des Nations unies, le Golden Laurel Award et le Prix des Associations de jeunesse en URSS.

LE DIGIBOOK

Si tous les gars du monde… est le cinquième Digibook disponible chez Coin de Mire Cinéma que nous passons en revue. Si vous désirez en savoir plus sur la présentation de l’objet concocté par Coin de Mire Cinéma, reportez-vous aux chroniques d’Archimède le clochard, Les Grandes familles et Des gens sans importance. Comme sur les autres titres de la collection, le menu principal est fixe et musical.

Si vous décidez d’enclencher le film directement. L’éditeur propose de reconstituer une séance d’époque. Une fois cette option sélectionnée, les actualités Pathé du moment démarrent alors, suivies de la bande-annonce d’un film, puis des publicités d’avant-programme, réunies grâce au travail de titan d’un autre grand collectionneur et organisateur de l’événement La Nuit des Publivores. Le film démarre une fois que le salut du petit Jean Mineur (Balzac 00.01).

L’édition de Si tous les gars du monde… contient les actualités de la 8e semaine de l’année 1956 : la mort du compositeur Gustave Charpentier, un déplacement en Afrique de la Reine Elizabeth II accompagnée du Prince Charles alors âgé de 7 ans, une expédition française au Pôle Sud, la Côte d’Azur sous la neige…(6’30).

Ne manquez pas les réclames de l’année 1956 avec une publicité pour les esquimaux Gervais, les caramels Dupont d’Isigny, l’eau Vichy Célestins et une poudre miraculeuse, Dentofix, destinée à maintenir votre dentier en place ! Ah oui, mentionnons également la sortie de la nouvelle machine à laver Vedette, « La machine de vos rêves madame ! ».(8′)

La bande-annonce de Si tous les gars du monde… et celles des cinq autres titres de la collection édités le 22 octobre sont également disponibles.

L’Image et le son

Le nouveau master HD (codec AVC) au format respecté 1.37 de Si tous les gars du monde… se révèle quasi-parfait. Piqué (affûté), gestion des contrastes (noirs denses, blancs lumineux), détails ciselés, clarté et relief. La propreté de la copie – restauration effectuée par le laboratoire L21 – est souvent impressionnante, la photo signée par le grand Armand Thirard retrouve une nouvelle jeunesse doublée d’un superbe écrin, et le grain d’origine a heureusement été conservé. Seuls petits accrocs constatés : de légers fourmillements et quelques plans à la définition plus chancelante.

Comme pour l’image, le son a également un dépoussiérage de premier ordre. Résultat : aucun souci acoustique constaté sur ce mixage DTS-HD Master Audio 2.0. Le confort phonique de cette piste unique est réel, les dialogues sont clairs et nets, sans souffle ou bruit parasite. Notons que les passages en langue étrangère ne sont pas sous-titrés. Pour comprendre ces échanges, il vous faudra enclencher les sous-titres français destinés au public sourd et malentendant.

Crédits images : © Coin de mire Cinéma / TF1 Droits Audiovisuels /  Captures Blu-ray : Franck Brissard pour Homepopcorn.fr